I part
« Je m’en vais ! » Seul et aventurier.
Chansonnier, Icare fait connaissance avec sa destinée.
Soirées ! Soleils approchés par quatre ou moins quatre degrés, alcool socialisé. Et puis
vingt-deux heures passées, ça tape fort, trop fort pour cet enfoiré solitaire enfermé, arraché à ses amours foudres et instantanés. Prénoms oubliés.
Réveil à sa porte frappée. Surprise ! Compagne et petit-déjeuner. Salut. Et puis affronter
ou tout faire foirer. Partir pourtant en amoureux mensonger, et pas une chatte pour en
parler. Revenir, se trahir et sans hurlements s’en aller, seul et aventurier.
Qui qui paie ? Icare, à se trop croire olympien pour pourvoir à ses tromperies par ses
propres pouvoirs. Coups de soleil, aurevoirs.
Reste une fragile lueur, l’espoir.
C’est accompagné au ukulélé qu’Emmanuel Strauss se tient perché sur son tabouret
pour raconter un cours d’intimité de couple comparée entre mythologie pour ailes et
mythomanie pour elles, s’appuyant pour cela sur son propre texte mis en scène par David
Braun et en musique par Dimitri Goudier.
Après s’être posé sur les planches du Théâtre Montmartre Galabru pour se faire un
prénom, Icare prend désormais son envol vers Avignon, avant peut-être de revenir à Paris
trouver son soleil une autre saison.
Théâtre Montmartre Galabru
4 rue de l’Armée d’Orient 75018 Paris
01 42 23 15 85






