Max Jacob
D’abord critique d’art, Max Jacob (1976-1944) fait la connaissance de Picasso en fréquentant les ateliers et les expositions. Lorsqu’il emménage à Paris, il héberge même ce dernier de 1902 à 1907, avant de s’installer rue Ravignan à Montmartre. A la fois poète, romancier, essayiste et peintre, il fait également la connaissance de Braque, Matisse, Apollinaire, Modigliani et Cocteau. Il quitte la Butte de Montmartre en 1921 pour l’abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire.
De naissance juive, Max Jacob s’est converti au catholicisme en 1915, sous l’aile de Picasso comme parrain. Toutefois, cela n’empêche pas sa déportation au camp de Drancy en 1944, où il décède après deux semaines d’épuisement.

Ses œuvres
- Le Christ à Montparnasse
- Saint-Matorel (1911)
- La Côte (1911)
- Œuvres burlesques et mystiques de Frère Matorel (1912)
- Le Siège de Jérusalem‚ grande tentation céleste de Frère Matorel (1914)
- Le Cornet à dés (1916) qui lui apporte la notoriété
- Le Phanérogame (1918)
- La Défense de Tartufe (1919)
- Cinématoma (1920)
- Le Laboratoire central (1921)
- Le Roi de Béotie (1921)
- Le Cabinet noir (1922)
- Art Poétique (1922)
- Filibuth ou la Montre en or (1923)
- Le Terrain Bouchaballe (1923)
- Les Tabar (1924) in Selection 3 12/1924 (pp 209-219)
- Visions infernales (1924)
- L’Homme de chair et l’Homme reflet (1924)
- Les Pénitents en maillots roses (1925)
- Le Fond de l’eau (1927)
- Le Tableau de la Bourgeoisie (1929)
- Sacrifice impérial (1929)
- Rivage (1931)
- Bourgeois de France et d’ailleurs (1932)
- Ballades (1938)
- Derniers Poèmes (1945)
Pseudonymes utilisés par Max Jacob :
- Léon David
- Morven le Gaëlique





